Côté enseignement.....

Parce qu'on veut partager avec vous ce qu'on a compris sur des questions qui nous turlupinent ......

Les décisions du dernier CA

Une Labellisation Développement Durable pour notre lycée ?

Le lycée souhaite s’engager officiellement dans une démarche environnementale en obtenant une labellisation E3D ( Etablissement en Démarche de Développement Durable) de niveau 1 auprès de l’autorité académique. (Le label se compose de 3 niveaux : engagé, maîtrisé, expert). Cette labellisation permettra de valoriser les actions déjà menées au sein de l’établissement, et de mettre en œuvre d’autres projets.

Les actions déjà menées :

 - La lutte contre le gaspillage à la restauration (inscription au préalable, table de partage)

- La sauvegarde d’espèces animales en voie de disparition (parrainage de félins)

Les projets en cours :

- Potager, tri sélectif, éco-compost envisagés

- Réflexion en cours sur les opérations de mise en place d’éclairages basse consommation

Cette action initiée par M Mohr professeur d'anglais au lycée va associer les personnels dans  la réflexion, l’élaboration et la mise en œuvre d’actions concrètes répondant à cette problématique du développement durable.

Si nous, parents, avons des idées (cantine bio?, groupement d'accompagnement en voitures.....), on peut aussi proposer nos idées....on fait aussi partie de la démarche....

Deux nouveaux "packs d'exploration" l'année prochaine en seconde au lycée.

La création de 2 classes de seconde générale, avec un « pack » enseignements d’exploration et bouquet tertiaire (présentation des activité des filières Tertiaire/Gestion, Commerce, Relations Usagers,  a été validée par l’autorité académique. Ces options  intéressantes pour les élèves qui hésitent à se diriger vers le technologique ou le professionnel leur permettra de se faire une idée des ces filières et de choisir en toute connaissance de cause

40 places seront proposées via une pré–sélection d’élèves par les principaux des collèges, et 20 élèves sélectionnés au moment de l’inscription.....

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Le marché très juteux des cours particuliers

Le marché des cours particuliers en France c’est, tenez-vous bien, 40 millions d'heures de cours chaque année, 1,5 milliard d’euros (celui de l’Éducation nationale c’est 65 milliards) en moyenne 1.500 euros par famille, selon une étude de France Stratégies ( ex Centre d'analyses stratégiques en 2013). Tout est fait pour encourager puisque les cours particuliers, considérés comme service à la personne, donnent lieu à des réductions d'impôts......

On peut  se désoler que ce marché soit si juteux: que l’école ne suffise pas et que les plus aisés puissent ajouter à l'avantage culturel, l'avantage économique. Mais ni l’Éducation nationale ni ses enseignants ne semblent être en mesure de réagir. Plus les enfants grandissent, plus l’angoisse scolaire, justifiée ou non, monte et les dépenses avec. Dans une société où les diplômes initiaux jouent le rôle de sésame pour la réussite, l’école devient un univers concurrentiel. Tout comme le marché des cours particulier qui évolue à vitesse grand V.

Lorsqu'on cherche des cours particuliers, on a plusieurs solutions:

-  D'abord les classiques:

  • Les cours de soutien donnés par le lycée par les assistants pédagogiques , Ambre et Valentin à Marx Dormoy, gratuits bien sûr,

  • Les cours que certains enseignants peuvent accepter de donner.....on ne connaît pas d'exemples au lycée.... mais on ne sait pas tout

  • Les petites annonces (de la boulangerie de votre quartier au Bon coin, beaucoup de propositions de cours, non vérifiées forcément ), avec une mise en relation gratuite.

- Les organismes comme Acadomia, le Cours Legendre ou Complétude…: les cours sont particuliers ou collectifs, on ne choisit pas son professeur, les tarifs sont plus élevés (jusqu’à 75 euros chez Acadomia). 

- Plus nouveau, des "Meetics de l'éducation" en quelque sorte, comme Superprof ou Clervermate qui grâce à une plateforme d'échange vont permettre la mise en relation de "demandeurs de cours" et de "professeurs", avec une évaluation des professeurs par les élèves, comme sur une plateforme Internet classique. Le "client" paie un droit d'entrée pour avoir accès à la plateforme et règle ensuite au professeur le coût du cours. Moins cher qu' Acadomia par exemple

Ces plateformes et organismes revendiquent déjà un certain succès: 250 000 "professeurs" disponibles sur Clevermate, 20 000 chez Acadomia. Chez Superprof, on ne parle même plus de famille, d’élève, de prof mais de «communauté». Plus moderne .....

Les "professeurs" sont soit des enseignants de l'éducation nationale ( contractuels ou non), soit des étudiants de Grandes Ecoles.....ce qui évite à ces plateformes les complexités du recrutement....Encore faut-il que les références soient bien vérifiées... ( d'un autre côté, certains reportages font aussi douter de la profondeur des tests des recrutements de l'éducation nationale pour ses contractuels.....)

- ....et puis des grandes écoles qui s'organisent, comme par exemple l'Ecole Normale Supérieure qui envoie sur demande (cof@ens.fr...) une liste de coordonnées de leurs étudiants intéressés pour donner des cours particuliers.....

Nous avons testé (.....bon, on n'est pas fiers.....) Acadomia, Superprof et les cours des étudiants de l'Ecole Normale Supérieure....On a un petit faible pour les étudiants de l'ENS, brillants, motivés et sympas qui acceptent en plus de se déplacer à Villiers ( anglais/philo/maths/physique/latin.....)....mais on doit reconnaître que cela s'est très bien passé avec les deux autres.....On s'est aussi laissé dire que les cours des assistants pédagogiques du lycée donnaient aussi de bons résultats.

On ne fait de pub pour personne, .....on communique simplement une expérience....les autres organismes sont sûrement très bien.

La clé du succès est de toute façon que l'élève soit motivé et bosse.....

( d'après Louise Tourret http://www.slate.fr/story/112843/uberisation-education.....mais pas que ....)

APB: pur éviter le stress de la dernière minute ! 

Pour éviter le stress de la dernière minute ! 

L’an dernier, le serveur a enregistré 600 000 connexions le 20 mars et 60 000 élèves ont enregistré leurs vœux le dernier jour : n’attendez pas, évitez un stress inutile, avec un fort risque d’erreur, qui ne vous laisse aucun recours. Une application à flasher pour avoir toutes les alertes APB!
 
 
 

 

Quel parent délégué sera présent au conseil de classe de votre enfant ?

Vous trouverez ci-dessous le parent délégué qui sera présent au conseil de la classe de votre enfant. S'il n'y a pas toutes les classes, c'est que nous ne pouvons malheureusement pas être présents à tous.

Si vous avez des questions ou des préoccupations à faire remonter, contactez-nous via le site !

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Des professeurs d'anglais volontaires du lycée permettent de pallier le non-remplacement de leur collègue en congé maternité.....

Un professeur d'anglais qui part en congé maternité, c'est une très jolie nouvelle pour sa famille....., et c'est aussi une situation a priori suffisamment classique pour qu'on imagine qu'elle puisse être gérée sans que l'on ait à s'en préoccuper.....

C'est ce qu'on pensait avant cette année ..... Suite à l'absence d'une enseignante du lycée en congé maternité, un remplaçant a été pressenti.....Jusque là tout allait bien. Mais, du fait de la pénurie de professeurs d'anglais ( on vous en avait déjà parlé sur ce site), cet enseignant-remplaçant, qui avait plusieurs propositions, a choisi un remplacement plus long.....et ce n'était pas à Marx Dormoy ! 

Sur le carreau, des classes de terminale, de seconde ...., très embêtant. Et pas de remplaçant à l'horizon. Parce qu'à force de perdre du temps, l'absence du professeur devenait une absence de moins de 15 jours et si on a bien tout compris, absence de moins de 15 jours = pas de remplacement... Si Kafka n'existait pas, l'éducation nationale devrait l'inventer.....( OK notre remarque est un peu désagréable, mais on est en colère et anxieux pour la réussite de nos enfants).

Devant l'urgence de la situation ( des terminales et des secondes sans prof d'anglais pendant tout un trimestre, vous imaginez !), l'administration du lycée, avec notre modeste appui, s'est mobilisée et a proposé à des enseignants déjà présents sur le lycée de reprendre une part du service de l'enseignante absente, ce que certains ont accepté. Bien sûr cela n'équilibre pas totalement l'absence de l'enseignante: il manque par exemple 1 heure par semaine aux Terminales mais c'est mieux que rien et cela peut sauver leur année. Et normalement l'enseignante en titre revient après les vacances de Toussaint ( on croise les doigts)

Nous avons envie de dire un grand merci aux enseignants volontaires et à l'administration du lycée (...mais pas au reste de l'éducation nationale...) ! Pensez aussi à le leur dire si vous les voyez.

Des enseignants français aussi heureux que les autres d'exercer leur métier mais qui se sentent mal préparés au volet pédagogique de leur activité

L’OCDE a réalisé en 2013 une Enquête internationale sur l’enseignement et l’apprentissage (TALIS 2013, www.oecd.org/edu/school/talis.htm). Il s’agit de la plus grande enquête internationale jamais réalisée sur ce sujet. Plus de 100 000 enseignants (dont 3 000 en France) et chefs d’établissement du premier cycle de l’enseignement secondaire de 34 pays y ont participé.

Nous reprenons l'article paru dans "Le Blog l’éducation déchiffrée" – Le Monde – 25 juin 2014

1. Les enseignants aiment leur métier mais ne se sentent pas valorisés par la société

L’enquête TALIS révèle que plus de 90% des enseignants, en moyenne (et en France), sont satisfaits de leur travail, et que près de 80 % des enseignants en France  choisiraient à nouveau, si c’était à refaire, d’exercer leur métier.

Il est important de souligner que les pays qui arrivent à concilier bons résultats éducatifs (dans PISA par exemple) et équité sociale sont également ceux où les enseignants se sentent les mieux considérés. La Finlande, les Pays-Bas, Singapour et l’Alberta (Canada) s’inscrivent ainsi dans ce schéma (voir graphique 1).

Voir en fin d'article les statistiques complètes sur le sentiment de valorisation

La revalorisation du métier d’enseignant est une priorité pour faire face à la crise de vocation observée ces dernières années en France. Elle ne pourra advenir qu’au prix de la création d’une dynamique positive entre tous les acteurs de l’éducation (parents, enseignants, chefs d’établissement), d’une réflexion approfondie sur le statut des enseignants (salaire, temps de travail, incitations pour travailler dans les établissements difficiles…), mais  aussi de la mise en place d’une politique plus efficace pour faire face à l’échec scolaire. Sur ce dernier point, l’enquête TALIS est claire : dans la plupart des pays participants, les enseignants dont la classe compte plus de 10 % d’élèves en difficulté se sentent moins efficaces et sont moins satisfaits. Cette relation est particulièrement marquée en France, suggérant un besoin, chez les enseignants, de mieux appréhender la diversité de leurs élèves pour se sentir satisfaits, efficaces et valorisés.

2. Ils se sentent insuffisamment préparés sur le volet pédagogique du métier

En France, 90 % des enseignants s’estiment bien ou très bien préparés quant au contenu de la matière qu’ils enseignent (contre 93 % en moyenne TALIS). A contrario, près de 40% des enseignants se sentent insuffisamment préparés pour le volet pédagogique du métier, soit la proportion la plus élevée des 34 pays participant à l’enquête TALIS.

3. Ils ont très peu recours à la pédagogie différenciée et n’utilisent pas suffisamment les nouvelles technologies dans les apprentissages

En France, les pratiques pédagogiques des enseignants sont proches de celles des autres pays de l’enquête TALIS. 

En revanche, en France, les enseignants sont moins nombreux à utiliser des pédagogies différenciées pour les élèves qui ont des difficultés d’apprentissage et/ou qui apprennent plus vite (22 % en France, contre 44 % en moyenne TALIS et 63 % en Angleterre, par exemple). Ils sont également moins nombreux à utiliser les nouvelles technologies dans le cadre de leur cours (24 % en France, contre 37 % en moyenne TALIS et 74 % au Danemark et en Norvège, par exemple).

4. Ils perçoivent l’évaluation de leur travail comme un exercice purement administratif

TALIS montre que les évaluations remplissent mal leur rôle : 50 % des enseignants, en moyenne TALIS (et même 60 % en France), les perçoivent comme un exercice purement administratif.

8 enseignants sur 10 en France n’observent jamais les cours d’autres enseignants (contre 5 enseignants sur 10 en moyenne TALIS).

Pourtant, ces observations, quand elles existent, sont utiles. Ainsi, une majorité des enseignants en France, comme dans les autres pays, estiment que les commentaires qui leur sont faits sur leur travail ont un impact positif sur leur motivation (62 % contre 65 % en moyenne TALIS), leur satisfaction professionnelle (59 % contre 63 % en moyenne TALIS) et leur confiance en eux en tant qu’enseignants (65 % contre 71 % en moyenne TALIS).

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