La dimension affective de l'enseignement - un tabou

Mael Virat, docteur en sciences de l’éducation, biologiste, psychologue, philosophe et neuro-psychologue....excusez du peu..... explique dans un entretien au Café Pédagogique que des centaines d’études, en psychologie de l’éducation, montre les nombreux effets positifs du lien affectif enseignant-élève.

La plupart des enseignants interrogés dans son enquête se disent très engagés affectivement envers leurs élèves mais ne l'assument pas, voire s'en excusent. Il faut dire que dans la culture pédagogique française, la dimension affective serait une menace pour la transmission des savoirs, un risque préjudiciable de bouleversement des enfants en fin d'année scolaire et un danger pour l'équilibre de vie personnelle des enseignants.

Bien sûr par dimension affective, on ne parle ni de copinage, ni de relation romantique mais de chaleur affective, d'acceptation de l'enfant, pour tout dire d'altruisme compassionnel, ne demandant pas de réciprocité.

Or toutes les études montrent que des relations chaleureuses prof/élèves sont bénéfiques pour l'élève à l'école ( amélioration de l'estime de soi, motivation, réussite) mais aussi en dehors de l'école ( diminution du stress), à court et long-terme. Aucun effet négatif n'a été noté.....

Mais ce n'est pas si simple que cela pour les enseignants de trouver le juste niveau, la bonne place, la juste implication selon leur propre personnalité, leur histoire, leur équilibre émotionnel à un moment donné....

Pour la suite .......lisez l'article passionnant 

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2015/10/14102015Article635804030123394066.aspx#.ViY2gJsngfM.scoo

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