Cette semaine

Chers lecteurs,

Voilà maintenant 5 années que je tiens ce blog, et chaque année vous avez été plus nombreux à me suivre !

En moyenne 550 connexions par mois ces 2 derniers mois, un record....

Je vous remercie infiniement et très sincèrement pour votre confiance et tout ce qu'elle m'a apportée.

Mes enfants ne sont plus au lycée depuis maintenant 3 ans, les liens avec les ex-collègues de la FCPE se distendent,

et comme personne dans l'association ne souhaite prendre le relais, j'ai donc décidé d'arrêter le blog à la fin de cette année scolaire.

Je reste passionnée par les questions d'égalité scolaire et de coopération entre personnes de mondes différents.

J'aurais aimé faire plus

Vous pourrez retrouver mes articles et me contacter sur mon blog personnel Les parents d'élèves et moi !

Merci infiniement

Catherine

 

 

 

 

 

Boire nuit gravement à la santé !

Le service d’addictologie  de l'hôpital Paul-Brousse à Villejuif est une référence en matière de traitement des prolèmes d'alccol des jeunes. « Ces dernières années, je vois de plus en plus de jeunes polyconsommateurs, avec d’importantes consommations d’alcool, souligne Geneviève Lafaye, responsable de l’unité d’addictologie adolescents et jeunes adultes. On découvre toute une variété de profils, comme ces jeunes filles qui ont des troubles du comportement alimentaire associés aux problèmes d’alcool. »

Les alcoolisations ponctuelles importantes (ou API ou binge drinking), définies par au moins cinq verres en une seule occasion, sont devenues complètement banales à l’adolescence. A 17 ans, près d’un garçon sur deux en déclare au moins une dans le mois (38 % pour les filles), selon l’enquête Escapad 2017. Les API répétées (au moins trois épisodes mensuels) concernent, elles, plus d'un garçon sur 5 et une fille sur 10. Les jeunes adultes aussi ont tendance à consommer des doses importantes de façon occasionnelle, quand leurs aînés boivent moins mais plus régulièrement. Rappelons que les repères de consommation sont de ne pas dépasser 2 verres par jour, 10 par semaine, et de ne pas boire tous les jours.... Et cela ne dépend pas de l'âge...

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Comment agir avec l'alcool ?

L'association Oppelia aide parents et jeunes à mieux gérer la question de l'alcool... Quelques repères pour nous aider...

Addiction alcool

Le renouveau de l'industrie textile en France: une chance pour les élèves de MMV ?

Après plus de 40 années de déclin due à la mondialisation, l’industrie textile France renaît peu à peu de ses cendres. Le chiffre d’affaires du secteur textile en France a enregistré en 2018 une hausse de 1,7 % et les créations d’emplois ont progressé de 0,9 % sur un an ( source INSEE). Le nombre de salariés de la filière a progressé pour la première fois de 3,6 % en 2017.

Pour réussir à stopper l'hémorragie, l’industrie textile française a dû se transformer en profondeur. La concurrence était impossible à battre sur le terrain du coût – au Bangladesh, le salaire minimum d’un ouvrier textile est de 82 euros par mois –, les entreprises françaises sont "montées en gamme" et se sont diversifiées.

 

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Bien réussir après un Bac à Marx Dormoy: oui à condition de bosser !

Quand on est parents, on se demande toujours si le lycée Marx Dormoy donne bien à ses bacheliers un bagage pour la suite ou si l'enseignement privé ou des lycées publics plus prestigieux ne seraient pas une meilleure option... Dilemme...

Certes les taux de réussite au Bac Général au lycée sont très corrects, mais quand est-il de la réussite dans le supérieur ? Ce qui suit n'est qu'un témoignage et n'a pas de vocation statistique mais il donne au moins un éclairage. Les prénoms ont été changés.

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Des "classes préparatoires au supérieur" pour les bacheliers pro

Au lycée Antonin Arthaud à Marseille, une "classe préparatoire à l'enseignement supérieur" ( CPES) prépare les bacheliers issus des filières professionnelles ( surtout industrielles) à poursuivre leurs études en BTS, DUT ou à l'Université, et même dans les classes préparatoires aux écoles d'ingénieurs des Bac Technos. Elle leur permet de rattraper leur retard en maths, physiques, langues et philosophie et leur redonne confiance en leurs capacités.

Les élèves, une vingtaine, sont recrutés sur dossier, sur la base de leur motivation, de leur capacité de travail. L'année dernière, sur 18 élèves, 5 ont rejoint des classes prépas aux grandes écoles TSI, 8 un BTS aéronautique sélectif, les autres sont partis en IUT, licences de droit, économie... 

A quand des classes prépas de ce type à Créteil ?