Côté orientation

Le renouveau de l'industrie textile en France: une chance pour les élèves de MMV ?

Après plus de 40 années de déclin due à la mondialisation, l’industrie textile France renaît peu à peu de ses cendres. Le chiffre d’affaires du secteur textile en France a enregistré en 2018 une hausse de 1,7 % et les créations d’emplois ont progressé de 0,9 % sur un an ( source INSEE). Le nombre de salariés de la filière a progressé pour la première fois de 3,6 % en 2017.

Pour réussir à stopper l'hémorragie, l’industrie textile française a dû se transformer en profondeur. La concurrence était impossible à battre sur le terrain du coût – au Bangladesh, le salaire minimum d’un ouvrier textile est de 82 euros par mois –, les entreprises françaises sont "montées en gamme" et se sont diversifiées.

 

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Bien réussir après un Bac à Marx Dormoy: oui à condition de bosser !

Quand on est parents, on se demande toujours si le lycée Marx Dormoy donne bien à ses bacheliers un bagage pour la suite ou si l'enseignement privé ou des lycées publics plus prestigieux ne seraient pas une meilleure option... Dilemme...

Certes les taux de réussite au Bac Général au lycée sont très corrects, mais quand est-il de la réussite dans le supérieur ? Ce qui suit n'est qu'un témoignage et n'a pas de vocation statistique mais il donne au moins un éclairage. Les prénoms ont été changés.

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Des "classes préparatoires au supérieur" pour les bacheliers pro

Au lycée Antonin Arthaud à Marseille, une "classe préparatoire à l'enseignement supérieur" ( CPES) prépare les bacheliers issus des filières professionnelles ( surtout industrielles) à poursuivre leurs études en BTS, DUT ou à l'Université, et même dans les classes préparatoires aux écoles d'ingénieurs des Bac Technos. Elle leur permet de rattraper leur retard en maths, physiques, langues et philosophie et leur redonne confiance en leurs capacités.

Les élèves, une vingtaine, sont recrutés sur dossier, sur la base de leur motivation, de leur capacité de travail. L'année dernière, sur 18 élèves, 5 ont rejoint des classes prépas aux grandes écoles TSI, 8 un BTS aéronautique sélectif, les autres sont partis en IUT, licences de droit, économie... 

A quand des classes prépas de ce type à Créteil ?

Orientation: les maths toujours plébiscitées ....

La réforme du lycée devait remettre les mathématiques à leur juste place, en permettant d'en faire un choix de coeur et pas seulement un choix dicté par les impératifs de l'orientation. Il semblerait qu'on soit encore loin du compte. Les premières remontées faites par les lycées montrent qu'entre 50% et 75% des jeunes de seconde compte bien prendre cet enseignement de spécialité, l'association des profs de maths estimait cette proportion plus proche des 75% que des 50%.

C'est vrai que lorsqu'on est élève ou parent, se passer de mathématiques limite les choix ultérieurs: les maths resteront un prérequis pour les licences scientifiques ( évidemment...), les classes prépas sciences et, même, commerciales (selon le président de l'association des professeurs de classes prépas commerciales) et peut-être même en licences de sciences économiques. SVT et médecine à voir...

C'est vrai aussi qu'après des décennies de sélection par les maths, on ne peut pas changer les choses simplement d'un trait de plume.

Les leçons de P Silberzahn: l'absence de but c'est la vie !

Faut-il avoir un but clair quand on entreprend des études? La logique suggère que oui. C’est même une condition importante au moment de faire ses lettres Parcoursup. Est-ce raisonnable d’exiger cela à l’heure où le monde n’est qu’incertitude et surprises? P Silberzahn pense que non.

On a tous connu ceux qui savaient parfaitement, dès le plus jeune âge, ce qu’ils allaient faire dans la vie. Mais tout le monde n’est pas comme ça. Cela n’empêche pas de réussir sa vie.Avoir un but est universellement considéré comme indispensable. C’est ainsi que beaucoup d’entre nous, les parents, poussons nos enfants à faire des études « sérieuses » pour avoir un bon travail. L’expérience de jury dans les oraux d’admission d’une école de commerce de P Silberzahn l’amène à voir des candidats qui semblent préparés depuis leur plus jeune âge à ce moment crucial. Leur vie est une réponse au cahier des charges de l’oral d’admission : un sport collectif, une passion, un engagement humanitaire, un livre favori, une marotte un peu bizarre pour titiller le jury. Les vingt premières années entièrement formatées pour maximiser les chances d’atteindre le but ultime : l’admission.

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Les leçons de P Silberzahn : pas de but dans la vie? Une chance

La plupart du temps nous définissons un but comme un « état souhaité dans le futur ». Typiquement, « Je veux être pilote de chasse quand je serai grand » ou « Nous devons prendre 15% de ce marché dans les trois ans ». On peut aussi avoir un but moins précis, comme « Je veux piloter un avion quand je serai grand » ou même « Je veux travailler dans l’aviation quand je serai grand ». Lorsque le but est précis, il n’y a guère que deux possibilités: il est atteint et j’ai réussi ou il n’est pas atteint et j’ai échoué.

 Si je dis « je veux piloter un avion quand je serai grand », ce but peut être atteint si je suis pilote de chasse, si je suis pilote civil, ou si je pilote un avion de tourisme pour mon plaisir par exemple. Il y a donc plusieurs résultats possibles pour un but donné et donc plus de possibilités qui correspondront à un succès.

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